Huître creuse du Pacifique, Région du Pacifique 2020 au 2021
Résumé du Plan de gestion intégrée des pêches

Le présent résumé du Plan de gestion intégrée des pêches (PGIP) a pour but de donner un aperçu du contenu présenté dans la version complète du PGIP. Il permet aussi de fournir les informations essentielles de la pêche et de sa gestion au personnel de Pêches et Océans Canada (MPO), aux conseils de cogestion reconnus par la loi et aux autres intervenants. Le PGIP donne une interprétation commune des « règles » fondamentales qui régissent une gestion durable des ressources halieutiques. La version complète du PGIP est disponible sur demande.

Le présent résumé du PGIP n’est pas un document exécutoire; il ne peut constituer la base d'une contestation judiciaire. Le PGIP peut être modifié en tout temps et ne peut entraver l’exercice des pouvoirs discrétionnaires du ministre conférés par la Loi sur les pêches. Le ministre peut, pour des raisons de conservation ou pour toute autre raison valable, modifier toute disposition du PGIP conformément aux pouvoirs qui lui sont conférés par la Loi sur les pêches.

Lorsque le MPO est responsable de l'exécution d'obligations découlant d'ententes sur des revendications territoriales, il devra mettre en œuvre ce PGIP en conformité avec ces obligations. Si le PGIP entre en conflit avec les obligations juridiques découlant des ententes sur les revendications territoriales, les dispositions de ces dernières prévaudront dans la mesure de l’incompatibilité.

R. Reid, Directrice générale régionale du MPO

Pacific Oyster Pacific Oyster: Crassostrea gigas

Aperçu général et introduction illustrée d'une carte

L'huître creuse du Pacifique est une espèce non indigène introduite délibérément en Colombie-Britannique vers 1912 pour développer une production aquacole sur des sites d’aquaculture titulaires d’un permis. Son introduction a continué au cours des décennies suivantes, puis au début et au milieu des années 1990 plusieurs tentatives de reproduction ayant réussi sur des plages sauvages du littoral non-titulaire d’un permis ont été signalées. Avant 2012, les possibilités de pêche commerciale de l'huître creuse du Pacifique sur les littoraux non titulaires d’un permis étaient gérées par le ministre de l'Agriculture de la province de la Colombie-Britannique (« la Province ») grâce à un protocole d’accord. Ceci en raison du lien direct avec les activités aquacoles. À partir de 2012, suite à la récente décision de justice de la cause Morton (février 2009), les deux gouvernements (provincial et fédéral) ont convenu qu'il était plus prudent que Pêches et Océans Canada en assume la responsabilité.

Ces dix dernières années, 40 à 60 participants en moyenne profitent chaque année des possibilités de pêche commerciale supervisée par la province. Le total autorisé de captures a été de 417 tonnes en 2011. Pendant la saison 2012/2013, le MPO a conservé le modèle de gestion de la province car la transition était en cours. Par la suite le Ministère a mené des consultations, puis il a pris les décisions concernant les futurs cadres de gestion et d'évaluation de cette pêche. Un TAC conservateur de 155 tonnes (en 2012) et un autre de 200 tonnes (en 2013) ont été attribués. En octobre 2013, le Ministère a annoncé une limitation des admissibilités au permis de pêche commerciale de l'huître creuse du Pacifique. Les anciens titulaires de permis de pêche commerciale ayant détenu un permis au moins une année entre 2009 et 2013, pouvaient faire la demande d'une seule possibilité de pêche pour établir leur admissibilité. Dans le cadre de ce processus le Ministère a également créé quinze nouveaux permis de pêche commerciale communautaire pour les Premières nations. Au total, 51 admissibilités à un permis de pêche ZWO et 20 admissibilités à un permis de pêche FZWO ont été établies. En plus des restrictions d'admissibilité à un permis de pêche, le Ministère a annoncé de nouvelles exigences en matière d'évaluation et de surveillance de cette pêcherie.

La pêche commerciale actuelle se déroule sur la côte sud de la Colombie-Britannique, principalement le long des parties médianes des côtés est et ouest de l'île de Vancouver. Les sites de pêche commerciale sont divisés en deux zones de permis.

Les permis de pêche commerciale de la saison seront valides du 1er mars 2020 au 28 février 2021. La période d'ouverture de la pêche commerciale est prévue du 1er mars 2020 au 30 juin 2020 et aussi du 15 septembre 2020 au 15 novembre 2020. La pêche de la côte ouest de Vancouver sera prolongée jusqu’au 15 décembre 2020. Ces dates d’ouverture officielles pourraient varier selon les conditions sanitaires, la contamination par les bio-toxines, ou lorsque les quotas de pêche sont atteints. Les dates officielles d'ouverture et de fermeture sont annoncées par un avis de pêche et sont consultables sur le site Internet du MPO.

La pêche est régie par un système de total autorisé de captures (TAC) et par des quotas de pêche individuels.

Évaluation des stocks, connaissances scientifiques et traditionnelles

L'huître creuse du Pacifique, Crassostrea gigas (Thunberg 1793), est une espèce non indigène introduite en Colombie-Britannique pour l'aquaculture (Quayle 1964, 1969, 1988; Gillespie et al. 2012). Son aire de répartition indigène s'étend de l'île Sakhaline et la côte de la Russie jusqu'à l'île japonaise Kyushu, en Chine, en Corée, en Asie du Sud-Est et au Pakistan (Coan et al. 2000). Elle a été introduite, puis sa population s'est rependue sur les côtes de plusieurs pays de la planète (Ruesink et al. 2005; Gillespie et al. 2012).

L'huître creuse du Pacifique a été d'abord introduite massivement sur la côte ouest de l'Amérique du Nord au début des années 1900, puis pour la première fois en Colombie-Britannique en 1912 ou 1913 (Bourne 1979; Gillespie et al. 2012). L'introduction à petite échelle s'est poursuivie et des importations à grande échelle de larves d'huître ont débuté en 1925. Le succès des reproductions dans le port de Ladysmith a été signalé en 1925, 1926 et 1932, à la suite de quoi les huîtres se sont largement répandues au-delà du port en 1936 (Elsey 1932, 1934; Elsey et Quayle 1939; Quayle 1964, 1969, 1988; Bourne 1979). La progression et le succès de la reproduction des huîtres ont été observés en 1942, 1958 et 1961. Finalement les huîtres creuses du Pacifique se sont installées dans tout le détroit de Géorgie. En 1937 elles ont été transplantées sur la côte ouest de l'île de Vancouver (bras de mer d'Esperanza et les baies de Barkley, de Clayoquot et de Kyuquot). On les trouve désormais sur la côte ouest de l'île de Vancouver au sud de la péninsule Brooks dans des habitats qui leur conviennent (Gillespie 2007; Gillespie et al. 2012). Le succès de la reproduction de l'huître creuse du Pacifique a également été observé dans le bras de mer de Skidegate et dans l'archipel de Haida Gwaii (Sloan et al. 2001; Gillespie et al. 2012). La présence d'huîtres creuses du Pacifique sauvages a été signalée dans la baie de Tasu située sur la côte ouest de l'archipel de Haida Gwaii (Gillespie, données inédites).

Les huîtres creuses du Pacifique sont des hermaphrodites protérandriques qui se reproduisent d'abord en tant que mâles. Elles peuvent ensuite devenir des femelles pendant l'hiver (Gillespie et al. 2012). Elles se reproduisent en libérant des gamètes, leur période larvaire pélagique dure entre trois et quatre semaines, selon la température (Gillespie et al. 2012). Leur aire de répartition naturelle en Colombie-Britannique se limite aux endroits où la température de l'eau est plus élevée. En effet, cette condition est indispensable pour stimuler le développement des gonades, la reproduction et la métamorphose de la larve. Bien que la reproduction puisse avoir lieu à des températures variant entre 16 et 34° C et à des salinités allant de 10 à 42 ppm, des températures entre 20 et 25° C et une salinité de 35 ppm sont considérées comme optimales (Gillespie et al. 2012). Toutefois, l'aire de répartition de l'huître creuse du Pacifique peut être plus étendue encore en introduisant manuellement des huîtres dans de petits habitats. Les adultes sont sessiles, le seul échange possible entre les sites dépend du transport des larves ou de l'intervention humaine. La croissance des adultes est plutôt rapide au cours des premières années et ralentit au moment de la maturité et de la sénescence.

La longévité et la structure des populations selon l'âge ne sont pas documentées en raison des difficultés liées aux critères et aux méthodes pour déterminer l'âge. De nouvelles méthodes pour déterminer l'âge de l'huître creuse du Pacifique ont été tentées en Chine (Harding et Mann 2006), mais elles doivent être testées sur l'espèce qui vit en Colombie-Britannique. Les publications scientifiques et les connaissances locales suggèrent que l'huître creuse du Pacifique peut vivre pendant des décennies (Quayle 1988; Pauley et al. 1988).

En Colombie-Britannique, les populations d'huîtres creuses du Pacifique se trouvent habituellement sur un sol dur dans la moitié supérieure des zones intertidales (Bourne 1979; Ruesink et al. 2005), mais cela peut varier en fonction de l'état environnemental du site. Les pêcheurs ont remarqué que l'espèce se trouve davantage dans la partie inférieure de la zone intertidale sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Les lieux d'établissement de prédilection sont constitués d'un substrat de coquilles d'huître où des groupes importants se forment si les populations ne sont pas dérangées. Si les conditions sont favorables, elles peuvent former des récifs sur les berges de gravier à l'embouchure des petits cours d'eau (Gillespie et al. 2012). Des populations d'huîtres creuses du Pacifique susceptibles d'être récoltées peuvent se trouver sur des parois ou des affleurements de substrat rocheux lorsque le recrutement larvaire réussit à se produire régulièrement.

En Colombie-Britannique, le succès d'un recrutement à grande échelle est sporadique dans l'ensemble des emplacements, à l'exception de quelques-uns. Les populations d'huîtres creuses du Pacifique sont capables de développer des activités de recrutement localisées qui maintiennent les populations pendant plusieurs années. Toutefois, des populations peuvent être éphémères si le recrutement larvaire est irrégulier.

Des recherches ont été réalisées en 2012 pour déterminer quelles étaient les meilleures méthodes d'enquête sur l'huître creuse du Pacifique. En décembre 2012, les résultats de ces recherches ont été présentés, puis le SCCS les a acceptés (Norgard et al. 2014). Cette étude a été réalisée pour aider les éventuels pêcheurs à réaliser des sondages sur l'huître creuse sauvage du Pacifique et recueillir des données sur les plages où se trouvent des bancs d'huîtres qui se distinguent les uns des autres. Ces bancs d'huîtres sont visuellement identifiables sur les plages. En général, ces populations d'huîtres creuses du Pacifique peuvent se trouver sur la plage dans des bancs spécifiques d’huîtres isolées ou éparpillées, ou bien en grappes assez lâches; elles peuvent aussi avoir adhéré à un substrat dur (grosses roches ou substrat rocheux), ou encore à des surfaces verticales. Le protocole de cette recherche a fourni des directives importantes quant à la méthodologie d'échantillonnage et de collecte des données, la taille optimale des quadrats et l'intensité de l'échantillonnage concernant des bancs d'huîtres bien distincts.

Importance économique, sociale et culturelle

À ce jour, aucune analyse socio-économique n'a été effectuée pour cette pêcherie.

Modalités d’intendance partagée

Il incombe aux détenteurs de permis de pêche commerciale de prendre des dispositions pour organiser les services d'évaluation et de surveillance des pêches qui se déroulent pendant la saison. Les détenteurs de permis financent un programme de prélèvement d’échantillons pour recueillir des renseignements sur les activités de pêche et assurer un suivi des quotas par zone et par permis. Ils comptent également conclurent des ententes afin d'entreprendre des études financées par l'industrie pour évaluer les stocks des plages ouvertes à la pêche commerciale.

Pêches et Océans Canada

Une partie des activités de certains employés de la gestion des pêcheries et de l'évaluation du stock est directement impliquée dans cette pêche. La gestion des pêcheries dans les zones et les administrations régionales, la Direction des sciences, le Programme de conservation et de protection (C&P), la Section des permis des pêches du Pacifique, la Direction générale des traités et des politiques autochtones et de nombreux autres employés administratifs participent au plan de gestion intégrée des pêcheries. En général, tout le personnel est polyvalent.

Processus de gouvernance

Le ministre de Pêches et Océans Canada est responsable en dernier ressort de gérer les pêches dans les eaux canadiennes et de diriger les navires canadiens opérant dans les eaux internationales. La pêche de l'huître creuse du Pacifique est régie par la Loi sur les pêches et ses règlements ainsi que par les autres lois fédérales en vigueur.

Accès et allocations

Le ministre peut, pour des raisons de conservation ou pour toute autre raison valable, modifier l’accès, les allocations et les modalités de partage décrites dans le présent PGIP conformément aux pouvoirs qui lui sont conférés en vertu de la Loi sur les pêches.

Premières Nations

En vertu des contraintes du PCCSM, la pêche autochtone à des fins alimentaires, sociales et rituelles n'est pas limitée à ce jour.

En plus des possibilités de pêche à des fins ASR (ou à des fin domestique pour les traités des Premières nations), le MPO reconnait que les cinq Premières nations Nuu-chah-nulth qui résident sur la côte ouest de l'île de Vancouver (Ahousaht, Ehattesaht, Hesquiaht, Mowachaht/Muchalaht et Tla-o-qui-aht) ont des droits qualifiés par les tribunaux comme des « droits ancestraux de pêcher et de vendre toutes les espèces de poisson qui se trouvent dans leurs territoires de pêche, à l'exception de la panope. » Lorsque MPO régule la pêche il dialogue avec ces cinq Premières nations pour trouver la meilleure manière de leur donner satisfaction sans compromettre les objectifs législatifs du Canada et les intérêts de la société. Il se peut que des changements de gestions résultent de ces discussions. Le MPO s’efforcera d’informer à l’avance les parties prenantes de la mise en place de tels changements.

Pour la saison 2020/2021, le Ministère envisage des possibilités de pêche autochtones à l’intérieur des territoires de pêche des Premières nations Taaq-wiihack tels que décrits par les tribunaux (côte ouest de l'île de Vancouver, dans les secteurs 24/124, 25/125 et des parties des secteurs 26/126 des zones de gestion du Pacifique). Les discussions devraient se poursuivre.

Pêche récréative

Assujettie aux restrictions du PCCSM, la limite quotidienne dans les secteurs de gestion de la pêche du Pacifique des huîtres creuses (SGPP) 12 à 29 est de 12 par jour avec leur coque (ou de 0,5 l. sans la coque); la limite de possession est le double de la limite quotidienne. La limite quotidienne est de zéro dans les SGPP de 1 à 11.

Pêche commerciale

Pour 2020/2021, le total autorisé de captures (TAC) de la pêche commerciale est fixé à 613 800 livres sur l'ensemble de la côte.

Aquaculture

La conservation est la priorité dans la gestion des stocks de poissons, suivie des obligations envers les Premières nations. Après cela, les besoins des aquaculteurs seront pris en compte de façon équitable avec ceux des autres utilisateurs des secteurs commercial et récréatif.

Gestion de la pêche

# Enjeu de gestion Objectifs Mesure de gestion
1 Les programmes d'évaluation de cette pêche sont encore en cours d'élaboration. Les quotas pour la pêche commerciale de 2020/2021 dépendent toujours des évaluations des stocks précédentes réalisées par la province de la Colombie-Britannique. Ces données commencent à dater et de nouvelles évaluations des stocks devront être effectuées au cours des prochaines saisons. Gérer les lieux de pêche selon les estimations de la biomasse. Établir un calendrier quinquennal d'études sur les huîtres échouées et pêchées dans le cadre de la pêche commerciale.
2 La pêche de l'huître creuse du Pacifique est une pêche sélective, les répercussions possibles sur les espèces en déclin suscitent quelques préoccupations, notamment pour celles inscrites dans la liste établie en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Bien que les huîtres du Pacifique ne soient pas identifiées comme une menace directe, elles sont considérées par le COSEPAC comme ayant amplifié les autres menaces déjà existantes pour l'huître plate du Pacifique. Offrir à tous les secteurs de pêche un accès à long terme et stable aux huîtres creuses du Pacifique tout en réduisant les répercussions négatives sur les espèces indigènes. L'huître creuse du Pacifique est une espèce non indigène introduite en Colombie-Britannique par les humains à des fins de production aquacole. Selon la définition du COSEPAC, l'huître creuse du Pacifique est considérée comme une espèce exotique au Canada et son inscription ou sa protection en vertu du COSEPAC ou de la LEP ne serait normalement pas envisagée, peu importe l'état du stock. Le Ministère compte gérer durablement la ressource d'huîtres creuses du Pacifique à l'échelle régionale et respecter les objectifs d'allocation aux secteurs de pêche. Les huîtres plates du Pacifique sont plus petites que les huîtres du Pacifique. Afin de réduire les prélèvements accidentels dans les zones où elles coexistent, le Ministère recommande qu’une taille minimale de 5 cm soit volontairement respectée.
3 Les Premières nations de la côte commencent à s'intéresser davantage aux possibilités de développement économique et aux permis de pêche commerciale de l'huître. Offrir des possibilités de développement économique aux Premières nations. L'accès commercial aux nombreuses pêcheries de produits sauvages en Colombie-Britannique est aujourd'hui régi par deux programmes : le Programme de transfert des allocations et l'Initiative des pêches commerciales intégrées du Pacifique (IPCIP). Le Programme de transfert d'allocations retire aux pêcheurs les admissibilités à des permis de pêche commerciale existantes, avec leur consentement, pour les attribuer à des organisations des Premières nations en tant que permis de pêche communautaire commerciale. Les permis de pêche communautaires commerciale FZWO ont été attribuées à environ 14 Premières nations de la côte pour la saison 2020/2021

Plan de conformité

Le personnel du programme de Conservation et Protection (C & P) ne manquera aucune occasion de surveiller cette pêcherie et de mettre en application les règlements la concernant, conformément aux priorités en matière de surveillance et de mise en vigueur de la loi établies par la haute direction de la région du Pacifique.

Examen du rendement

Les indicateurs de rendement présentés dans un rapport réalisé après la saison tiennent compte des objectifs énoncés dans le Plan de gestion de la pêche de l'huître creuse du Pacifique : les objectifs sociaux, culturels et économiques, les objectifs concernant le maintien de la stabilité à long terme, la conformité, et l'écosystème.

L’évaluations des stocks et les activités de recherche sont également traitées dans ce rapport. Cet examen réalisé après la saison peut contenir également les résultats des réunions avec les Premières nations et d'autres secteurs de pêche concernés par l'huître creuse du Pacifique. La manière dont la pêche commerciale aura été dirigée sera évaluée grâce à des mesures de rendement, comme par exemple le volume de la récolte et la valeur de la pêche.

Personne-ressource à Pêches et Océans Canada

Pour obtenir de plus amples renseignements concernant le résumé du PGIP ou pour demander une version électronique complète du PGIP, veuillez communiquer avec Guy Parker par téléphone au 250-756-7163 ou par courriel à l'adresse guy.parker@dfo-mpo.gc.ca.