Notre meilleur aperçu de la température de surface de la mer est fourni par l’image satellitaire du 24 juillet 1994 à 6:00 PDT. Cette image spécifique a été obtenue de la National Atmospheric and Oceanic Administration des États-Unis. Plusieurs de leurs satellites survolent quotidiennement le globe. Le signal satellitaire a été reçu à l’Institut des Sciences de la Mer par un récepteur exploité par Jim Gower et John Wallace et ils l’ont traitée en utilisant des couleurs pour représenter les différentes températures de l’eau. L’eau fraîche d’à peu près 10 degrés Celsius est bleue, tandis que l’eau plus chaude d’à peu près 16 degrés Celsius est rouge. Les vents, pendant cette période, venaient du nord-ouest.
Cliquez sur les numéros dans le graphique ci-dessus pour les explications de la structure de l’océan.
La terre est blanche. Les nuages sont noirs. Les autres couleurs montrent la
température du premier mètre de l’océan, à partir du rouge pour les
eaux chaudes d’à peu près 16 degrés Celsius en passant par l’orange,
jaune, vert, bleu et finalement noir pour les eaux les plus froides
d’approximativement 10 degrés Celsius.Nous avons examiné toutes les mesures sous-marines de température et de salinité des eaux autour des îles de la Reine-Charlotte et nous avons compilé un directoire de profiles qui a été soumis à un contrôle de qualité. Cliquez ici pour de plus amples renseignements au sujet du contrôle de qualité et de la préparation de la carte.
À partir de ces mesures, nous avons préparé des cartes des propriétés des eaux autour des îles de la Reine-Charlotte pour un été et un hiver typiques.
Cliquez sur "Été" ou "Hiver" ci-dessous pour voir les cartes de température et de salinité
| Îles de la Reine-Charlotte | 3 mètres | 50 mètres | 100 mètres | 200 mètres | Fond |
| au-dessous de la surface | |||||
| Température | Été | Été | Été | Été | Été |
| Hiver | Hiver | Hiver | Hiver | Hiver | |
| Salinité | Été | Été | Été | Été | Été |
| Hiver | Hiver | Hiver | Hiver | Hiver | |
Nous avons développé des modèles informatiques qui représentent les courants de marée dans cette région. Deux modèles différents, élaborés par Patrick Cummins et Michael Foreman, nous ont donné des descriptions complètes de ces courants.
Les résultats de ces modèles sont présentés dans plusieurs graphiques de courant de flux et de reflux, en utilisant le logiciel de visualisation de courant de marée Tideview, développé et mis en marche par Channel Consulting de Victoria, C.-B.
| Entrée Dixon et le détroit d’Hécate Nord | Détroit de la Reine-Charlotte et le détroit d’Hécate Sud | Cap St. James |
| Marée
haute (flux) |
Marée
haute (flux) |
Marée
haute (flux) |
| Marée baisse (reflux) |
Marée
baisse (reflux) |
Marée
baisse (reflux) |
Tideview calcule les courants de marée à n’importe quelle date entre 1990 et 2050. Les vecteurs de courant sont calculés en utilisant un modèle appliqué à cette région par Michael Foreman. Les graphiques représentent les courants maximums de flux et de reflux pour le 16 juin 1999, un jour ou il y a eu de forts courants de marées.
Les heures de pleine et basse mer, les vitesses maximales de courant et les heures des étales de marée dans les chenaux étroits sont présentées dans le volume 7 des Tables des marées et courants du Canada qui sont vendues par des commerçants de cartes.Deux différentes sortes de bouées dérivantes ont été déployées dans les eaux autour des îles de la Reine-Charlotte afin de déterminer les courants de surface et les courants près de la surface.
(a) Bouées dérivantes Loran-C :
Des bouées dérivantes Loran-C de 3 mètres et 10 mètres de profondeur avec des drogues (un voile sous-marin) mise à 3 mètres sous la surface de la mer ont été utilisées à l’entrée Dixon en 1991. Ailleurs, cette drogue a été mise à 10 mètres sous la surface de la mer pour les observations faites entre 1990 et 1995. Elles ont été fabriquées à Sidney, C.-B., par Candel Industries Ltd. et elles donnaient leur position toutes les 30 minutes avec Loran-C. Elles ont été déployées surtout pendant l’été aux positions notées sur la carte ci-dessous. On planifie d’afficher bientôt la trajectoire des bouées individuelles. Cliquez ci-dessous sur le nom d’une région pour voir les graphiques des groupes de bouées dérivantes.Les bouées dérivantes (flotteurs auxquels une ancre flottante, centrée à 1 mètre de profondeur, est attachée) ont été utilisées dans le détroit de la Reine-Charlotte en 1994 et 1995. Elles furent fabriquées par Seimac Ltd. de Dartmouth, Nouvelle-Écosse. Ces bouées sont localisées à des intervalles de quelques heures par le satellite du système Argos.
Cartes des trajectoires des bouées dérivantes de surface Argos (L’origine des trajectoires est indiquée par un cercle ouvert et la fin par un cercle rempli.)En règle générale, les mesures sont prises à toutes les 30 minutes, sauf pour certaines mises en place où l’échantillonnage a pris place à toutes les 15 minutes. Les instruments ont été attachés à la ligne d’amarre, mouillés au fond avec une ancre en ciment et tenus en place avec un flotteur sous-marin placé au sommet de la ligne d’amarre.
Cliquez ici pour de plus amples renseignements au sujet des courantomètres.