Rapport sur les quatre secteurs de la Colombie-Britannique, 2022
Sur cette page
- Indicateurs économiques clés pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture de la Colombie-Britannique (édition 2022)
- Emploi (édition 2022)
- Approvisionnement et distribution des produits de la mer de la Colombie-Britannique
- Industries en amont
Indicateurs économiques clés pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture de la Colombie-Britannique (édition 2022)
Version textuelle
Indicateurs économiques clés pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture de la Colombie-Britannique (édition 2022)
Le PIB réelFootnote1 du secteur de la pêche et de l’aquaculture est resté stable ces dernières années, malgré les changements structurels survenus au cours des deux dernières décennies.
En 1991, la pêche de capture représentait 51 % du PIB réel du secteur, mais elle n’en représentait plus que 17 % en 2022. Dans le même temps, l’aquaculture et la pêche sportive ont vu leur part augmenter, passant respectivement de 10 % à 37 % et de 25 % à 34 %, ce qui a partiellement compensé le déclin de la pêche de capture.
Indicateurs économiques clés pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture de la Colombie-Britannique sont rapportés.
- PIB réel (1,06 milliards de dollars, en diminution de 1 % depuis 2021)
- Total de recettes (3,5 milliards de dollars, en augmentation de 5 % depuis 2021)
- Total des salaires (561 millions de dollars, en augmentation de 11 % depuis 2021)
- Revenue moyen (56 mille dans le secteur, compare à 72 milleFootnote2 dans tous les secteurs en Colombie-Britannique)
- Total des emplois (9,986, en augmentation de 1% depuis 2021)
- Total des importations (1,0 milliards de dollars, en augmentation de 10,5 % depuis 2021)
- Total des exportations (1,6 milliards de dollars, en augmentation de 12 % depuis 2021)
Le PIB réel des quatre secteurs (pêche sportive, transformation du poisson et des fruits de mer, aquaculture et pêche de capture) est présenté pour les 30 dernières années.
1991 PIB réel:
- Pêche de capture (544,7 million de dollars)
- Aquaculture (106,9 million de dollars)
- Transformation du poisson et des fruits de mer (152,5 million de dollars)
- Pêche sportive (253,4 million de dollars)
2001 PIB réel:
2011 PIB réel:
- Pêche de capture (222,8 million de dollars)
- Aquaculture (400,3 million de dollars)
- Transformation du poisson et des fruits de mer (158,7 million de dollars)
- Pêche sportive (299,3 million de dollars)
2021 PIB réel:
- Pêche de capture (211,2 million de dollars)
- Aquaculture (399,7 million de dollars)
- Transformation du poisson et des fruits de mer (144,2 million de dollars)
- Pêche sportive (319,5 million de dollars)
2022 PIB réel:
- Pêche de capture (189,8 million de dollars)
- Aquaculture (400,4 million de dollars)
- Transformation du poisson et des fruits de mer (133,3 million de dollars)
- Pêche sportive (343,7 million de dollars)
PIB réel – pêche de capture:
En 2022, les trois espèces dominantes dans la pêche de capture, pour ce qui est du PIB réel, étaient le crabe (25,8 %), la panope du Pacifique (12,8 %) et le flétan (11,9 %).
Le saumon, qui était autrefois la principale pêche de la Colombie-Britannique, se classe aujourd’hui au septième rang, avec une contribution de 7,9 % au PIB réel de la pêche, contre 30,9 % en 1991.
PIB réel – aquaculture:
Le PIB réel est demeuré pratiquement inchangé depuis 2011.
L’aquaculture est dominée par le saumon, qui représente 94,3 % du PIB réel, suivi par les mollusques et crustacés (4,3 %) et la morue charbonnière (1,4 %).
Les données préliminaires indiquent que l’aquaculture a diminué de 17 % en 2023 par rapport à 2022Footnote3, chutant à 331,8 millions de dollars.
PIB réel – pêche sportive:
Un peu plus des deux tiers du PIB réel du secteur proviennent des activités touristiques (liées ou non à la pêche à la ligne).
Emploi (édition 2022)
Version textuelle
Emploi (édition 2022)
Malgré une augmentation de 72 % de l’emploi total dans la province depuis 1991, le secteur de la pêche et de l’aquaculture a connu une baisse de 27 % de l’emploiFootnote4. La pêche de capture a connu la plus forte contraction (une baisse de 76 %).
Toutefois, les revenus du travail dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture ont augmenté de 31 % au cours de la même période, atteignant 561 millions de dollars en 2022 (ce qui comprend le total des salaires et des avantages sociaux des travailleurs).
Indicateurs clés pour le nombre d’employés par secteur:
En 2022,
- La pêche sportive comptait 4 900 employés (en baisse de 2 % depuis 2021, mais en augmentation de 3 % depuis 1991)Footnote5.
- La transformation du poisson et des fruits de mer comptait 2 400 employés (en augmentation de 1 % depuis 2021, mais en baisse de 26 % depuis 1991)Footnote5.
- L'aquaculture comptait 1 600 employés (en augmentation de 16 % depuis 2021 et de 17 % depuis 1991)Footnote5.
- La pêche de capture comptait 1 100 employés (en baisse de 5 % depuis 2021 et de 76 % depuis 1991)Footnote5.
Indicateurs clés pour le revenu du travail par secteur:
En 2022,
- Le revenu du travail dans la pêche sportive s’élevait à 248 millions de dollar (en augmentation de 9 % depuis 2021 et de 140% depuis 1991)Footnote5.
- Le revenu du travail dans la transformation du poisson et des fruits de mer s’élevait à 138 millions de dollars (en augmentation de 11 % depuis 2021 mais en baisse de 1 % depuis 1991)Footnote5.
- Le revenu du travail dans l’aquaculture s’élevait à 114 millions de dollars (en augmentation de 24 % depuis 2021 et de 304 % depuis 1991)Footnote5.
- Le revenu du travail dans la pêche de capture s’élevait à 68 millions de dollars (en baisse de 1 % depuis 2021 et de 55 % depuis 1991)Footnote5.
Indicateurs clés pour type d’emploi par secteur, en 2022:
- Le secteur de pêche sportive est le principal employeur, avec 53 % d’employés pour la pêche en mer et 47 % pour la pêche en eau douce.
- 98,8 % des travailleurs du secteur de transformation du poisson et des fruits de mer étaient salariés en 2022.
- 4,1 % des travailleurs de l’aquaculture étaient des travailleurs indépendants en 2022.
- 42,7 % des travailleurs du secteur pêches de capture étaient des travailleur indépendants en 2022. La plupart occupaient un poste à temps plein (30 heurs par semaine).
Le carte provinciale représentant le nombre d'entreprises de pêches et d'aquaculture (à l'exclusion de la pêche sportive) par district régional provincial.
Les données commerciales pour l’industrie de la pêche sportive ne sont pas disponibles, car peu d’entreprises associées à l’industrie, telles que l’hébergement, les services de restauration ou le transport aérien, servent spécifiquement la pêche sportive, ce qui rend leur inclusion non significative.
L’agglomération de Vancouver compte le plus grand nombre d’entreprises (109).
Approvisionnement et distribution des produits de la mer de la Colombie-Britannique
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Approvisionnement et distribution des produits de la mer de la Colombie-Britannique
En 2020, plus des deux tiers du poisson et des produits de la mer consommés en Colombie-Britannique avaient été produits dans le pays, dont près de la moitié (45,1 %) était exportée à l’international. Les poissons et les crustacés sont les principales espèces, représentant plus d’un tiers de la valeur totale des exportations de produits de la mer en 2020. Alors que les poissons sauvages à nageoires représentaient autrefois plus de 80 % des exportations de produits de la mer de la Colombie-Britannique, la valeur des exportations d’espèces d’élevage et de coquillages sauvages a augmenté au cours de la dernière décennie pour égaler ou dépasser celle des poissons sauvages à nageoires, le saumon d’élevage étant l’espèce d’exportation la plus importante.
Approvisionnement national: indicateur clés de 2020
- 13,5 % provenaient de la pêche de capture
- 28,5 % provenaient de l’aquaculture
- 23,1 % provenaient de la transformation du poisson et des fruits de mer
- 33,4 % provenaient des importations (à la fois interprovinciales et internationales)
- Total de l’offre a était évalué à 2,5 milliards de dollars en 2020
En 2022, les États-Unis étaient une source importante de poissons et de produits de la mer internationaux consommés en Colombie-Britannique, représentant 304,3 millions de dollars (29 %).
La Chine a contribué à hauteur de 13,3 % (138,9 millions de dollars), l’Asie (hors Japon) à hauteur de 25,4 % et le reste du monde à hauteur des 32,2 % restants.
Les importations internationales ont augmenté ces dernières années. En 2022, plus de la moitié (58,8 %) de la valeur totale des importations de poissons et de produits de la mer consommés en Colombie-Britannique était des produits de poissons sauvages à nageoires, notamment le saumon sauvage, le thon, la morue, le flétan et d’autres poissons de fond et poissons à nageoires.
Distribution de l’offre: Indicateur clés de 2020
- 57 % de l’offre intérieure est allée à l’exportation (9,4 % exportations interprovinciales et 47,6 % exportation internationales (dont 45,1 % provenaient des industries nationales et 2,4 % des réexportations))
- 22 % de l’offre est allée aux dépenses alimentaires des ménages.
- 21 % de l’offre nationale a été utilisée par les industries nationales en Colombie-Britannique (12,3 % Transformation du poisson et des produits de la mer, et 8,8 % capture, aquaculture, inventaire, autre industries/fabrication alimentaire)
Les États-Unis restent le principal marché d’exportation du poisson et des produits de la mer de la Colombie-Britannique, 68 % (1,1 milliard) en 2022.
Le Japon était le deuxième marché le plus important, mais il a été dépassé par la Chine, qui représente 20,1 %.
Les exportations de poissons et de produits de la mer vivants, frais et réfrigérés ont continué d’augmenté de 12,7 % supplémentaires de 2021 à 2022.
Notes:
Toutes les valeurs sont exprimées en dollars nominal, sauf indication contraire.
Source des données d’approvisionnement et distribution de l’offre (les graphiques à barres et le paragraphe d’introduction) est les tableaux des ressources et des emplois de Statistique Canada pour 2020 (la dernière année disponible au moment de la rédaction du rapport). Les autres statistiques proviennent de la base de données sur le commerce de marchandises de Statistique Canada, pour laquelle des données de 2022 étaient disponibles au moment de la rédaction du rapport.
Industries en amont
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Industries en amont
Les industries en amont comprennent le commerce de gros, le commerce de détail et le transport (c.-à-d., les producteurs qui permettent au poisson et aux produits de la mer d’accéder au marché).
Une façon de mesurer l’incidence de la production de poissons et de fruits de mer sur les industries en amont consiste à examiner la valeur des marges intégrées dans le prix de vente final de ces produits.
Marges en pourcentage du prix d’achat du poisson et des produits de la mer, par consommateur [2020] :
Exportations internationales
- 9,1 % Marge de gros
- 4,2 % Marge de transport
Ménages
- 18,8 % Marge du commerce de détail
- 8,4 % Marge de gros
- 3,1 % Marge de transport
- 0,6 % Marge fiscale
Autres industries
- 3,5 % Marge du commerce de détail
- 7,5 % Marge de gros
- 1,1 % Marge de transport
- 0,6 % Marge fiscale
Hébergement et restauration
- 3,9 % Marge du commerce de détail
- 6,6 % Marge de gros
- 0,9 % Marge de transport
- 0,4 % Marge fiscale
Transformation du passion et des fruits de mer
- 3,9 % Marge du commerce de détail
- 9,4 % Marge de gros
- 1,6 % Marge de transport
- 0,1 % Marge fiscale
Aquaculture
- 4,4 % Marge du commerce de détail
- 10,5 % Marge de gros
- 4,0 % Marge de transport
- 0,01 % Marge fiscale
Pêche de capture
- 4,6 % Marge du commerce de détail
- 7,4 % Marge de gros
- 1,3 % Marge de transport
- 0,5 % Marge fiscale
La répartition des marges de gros, de détail et de transport varie considérablement en fonction du consommateur.
Les exportations internationales sont principalement constituées de marges de gros (7,8 %), suivies par le transport (3,6 %). Aucune marge de détail ou fiscale n’est intégrée dans le prix d’achat des exportations de poisson et de produits de la mer.
Les marges de détail, c’est-à-dire la marge facturée par les détaillants, étaient les plus élevées pour les ménages, représentant 18,8 % des coûts payés par ces derniers.
Les marges fiscales étaient les plus élevées pour les ménages, la pêche de capture et les autres industries, tandis qu’elles étaient les plus faibles pour les industries de l’aquaculture et la transformation du poisson et des fruits de mer.
Notes:
Source des données : Les tableaux des ressources et des emplois de Statistique Canada pour 2020 (la dernière année disponible au moment de la rédaction du rapport).
- Date de modification :